Archives pour la catégorie “Club de lecture”
Prochaine réunion du Club de lecture :
le mardi 17 mars 2009 à 20h00
où : Bibliothèque Helmet, Chaussée de Helmet, 272, 1030 Bruxelles
Cette séance du Club de lecture sera consacrée à la découverte d’auteurs belges contemporains: Andriat, Bauchau, Brune, Berenboom, Dannemark, Hanotte, Hoex, Lamarche, … »
Gratuit. Vous êtes les bienvenus!
Infos : Véronique Camus > 02/242.68.68
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Pierre Antilogus – Philippe Trétiak
Vieillir, ce n’est pas si terrible. On peut s’offrir un lifting, se faire gommer les rides au laser, se teindre les cheveux, s’habiller jeune, se tartiner de crèmes miracles,…
Et au point de vue culturel, regarder davantage la télé, profiter de toutes les émissions nouvelles, participer à tous les jeux, voter à tous les « Grands Prix de l’Eurovision, à toutes les Stars Ac » et obtenir pourquoi pas le 7 d’or du plus vieux téléspectateur ! On peut toujours rêver…
D’autre part, vous bénéficierez peut-être du statut enviable de « vieux sage ». Vous aurez également la place d’honneur dans les réunions de famille.
Pensez aussi aux fameux régimes qui font les centenaires… Il y a le célèbre régime dissocié : jamais de viande avec les légumes, de riz avec les pâtes, de pain avec la purée, boudin blanc et noir. Si vraiment vous ne pouvez vous discipliner : choucroute le midi et couscous le soir.
Quant au bio, il suffit d’entrer dans un magasin vert ou de se promener sur le marché « bio » pour constater les effets désastreux d’un tel régime : les vendeurs, quel que soit leur âge, sont dégarnis, malingres et sans énergie.
Le « vieux », c’est l’ennemi du bien ! Pensez à tout le bien qu’on fait autour de vous : l’Abbé Pierre, Mère Teresa, Nelson Mandela, le Commandant Cousteau ; des blancs-becs de vingt ans n’en auraient pas fait le quart !
Durant les 15O pages de ce livre hilarant, vous trouverez dérision peut-être, bousculade des idées certainement ! Amusant à lire. On peut également en rire et ce n’est peut-être pas la plus mauvaise solution…
Anne Van Hert Brugge (Février 2009)
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Prochaine réunion du Club de lecture :
le mardi 17 février 2009 à 20h00
Bienvenue à tous ! Gratuit.
Infos : Bibliothèque Helmet au 02/242.68.68
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de Justine Lévy
Stock, 2004
Ce deuxième roman de la fille de B-Henri Lévy, publié chez Stock en 2004, est le récit et la peine d’une jeune femme écrivain que son mari quitte pour une autre femme, belle, bionique, au regard de tueuse, toute refaite de partout, bref pour TERMINATOR.
Sous les pseudonymes de Louise, Adrien et Paola, Justine Lévy raconte son histoire, sa rupture si douloureuse avec Raphaël qui s’est épris de sa belle-mère, Carla Bruni/Paola.
En plus, il a un enfant avec cette rivale, alors que lorsqu’elle était enceinte de lui, il l’a obligée à avorter.
Pour oublier cette trahison, Justine Lévy nous livre un roman très personnel où elle raconte aussi ses démons et dépendances aux amphétamines et drogues dures, la mort de sa grand-mère qui l’a élevée, le cancer de sa mère et le soutien de son père.
Michèle Brévière, janvier 2009
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La réunion du mardi 13 janvier est reportée au 20 janvier - 20h à la Bibliothèque Helmet. Merci de votre compréhension et bienvenue à tous. Gratuit.
Infos : Bibliothèque Helmet – 02/242.68.68
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Noëlle Châtelet
Stock, 1997
L’histoire tient dans un dé à coudre…, peu importe.
Marthe a soixante ans et a vécu dix ans dans l’ombre à côté d’Edmond, l’incolore, l’incompétent, le revêche, le tatillon. Enfants et petits-enfants l’ont rangée à la rubrique de veuve du troisième âge.
Ils vont assister avec étonnement et appréhension à la métamorphose de Marthe… car, elle va s’autoriser à vivre une passion avec Félix, de dix ans son aîné.
Elle qui s’apprêtait à la mort va s’ouvrir enfin, à la lumière de la vie, tel un coquelicot, éclatant et fragile.
(Suite sur la grille « Club de lecture », bibliothèque d’Helmet)
A une époque où on parle d’intergénérationnel, de jeunisme, de la vieillesse, la romancière, soeur de Lionel Jospin lève un voile sur un sujet encore tabou, honteux. Elle le traite avec grâce, humour et émotion (…)
Adapté en téléfilm, interprêté par Françoise Fabian et Jean-Pierre Cassel, diffusé en septembre 2008.
Béatrice Godart (Oct. 2008)
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Du 12 au 16 novembre 2008.
Partout en Communauté française vous seront proposés des textes illustrant le thème : Révolutions. Révolution ou évolution d’un rêve ? Plus d’infos et programme des animations du le site : www.fureurdelire.be
Les membres du Club de lecture des bibliothèques de Schaerbeek vous présenteront leur sélection lors de la nocturne du merccredi 12 novembre à 20h à la bibliothèque Helmet – Chaussée de Helmet, 272 -1030 Schaerbeek. Infos : Véronique Camus – 02/242.68.68
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Hélène Berr « Journal 1942-1944 »
Suivi de « Hélène Berr une vie confisquée » par Mariette Job
Tallandier 2008
Hélène Berr est parisienne, elle a 21 ans, son bac et une licence de lettres. Elle est bilingue, lit Shakespeare dans le texte et prépare une thèse de doctorat sur « L’interprétation de l’histoire romaine dans Shakespeare » Elle est belle, vit dans un milieu aisé, se demande si elle n’est pas amoureuse…. « Sur le boulevard St Michel plein de soleil et inondé de monde ». Imprégnée de la poésie et de la littérature anglaise, elle serait sans doute devenue une écrivaine pleine de délicatesse. Mais Hélène est juive. Sa jeunesse, sa beauté sa fraîcheur ignorent la barbarie de son temps et le mal absolu qui l’attend. Troublée par son époque, elle commence à écrire sont journal en avril 1942 : « Pour ne pas oublier ».
Elle y consigne les évènements de sa vie quotidienne, les premières vexations dont elle est l’objet, son effroi devant l’étoile jaune qu’elle fini par porter pour « éprouver mon courage », l’abîme infranchissable qui s’ouvre en elle le jour ou son père est arrêté par la Gestapo.
Elle interrompt son journal le 28 novembre 1942. Les déportations et les souffrances existent toujours mais, dit–elle, « les raisons d’espérer sont immenses »…. Elle reprend son journal le 25 août 1943 parce qu’elle est convaincue « qu’il faut qu’elle écrive la réalité, toute la réalité des choses tragiques que nous vivons en leurs donnant toute leur gravité nue, sans la déformation des mots ». Audacieuse au point de défier l’impossible, elle se fait un devoir à d’écrire. car « il faut que les autres sachent ». C’est le seul devoir qu’elle peut s’attribuer. Cette deuxième partie de son journal est animée par le désir de laisser une trace écrite : de l’histoire dont elle anticipe la fin sans pourvoir la dire. Pour expliquer, pour s’expliquer ce qui lui arrive, elle va mobiliser tout son savoir littéraire, espérant y trouver là, le sens de quelque chose qui résiste à toute signification, à toute compréhension.L’acte d’écriture d’Hélène Berr est très proche de ce qu’évoque Jorge Semprun, écrivain rescapé de Buchenwald dans son texte « L’écriture ou la vie »1. On ne peut exorciser la mort par l’écriture car écrire renvoi à la mort. En novembre 1943, Hélène a compris. Elle signe son projet d’écriture par ces mots : « La seule expérience de l’immortalité de l’âme que nous puissions avoir avec sûreté, c’est cette immortalité qui consiste en la persistance du souvenir des morts parmi les vivants » Hélène Berr est arrêtée le 8 mars 1944. Elle meurt au camp de Bergen-Belsen en avril 1945, elle a 24 ans.
Louvet André
Le 11 octobre 08
1 Semprun Jorge « L’écriture ou la vie » Gallimard 1994
2 Cinquante ans durant ce manuscrit n’a existé que comme un douloureux trésor familial. Transmis en 2002, au Mémorial de la Shoah par un membre de sa famille, le Journal d’Hélène Berr est devenu un texte mythique.
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