Suggestions du Club de lecture (septembre 2018)

Chères lectrices, chers lecteurs, voici les suggestions du Club de lecture pour le mois de septembre 2018:

CAMUS, Albert. Caligula* (1944)
MILLER, Derek B. Dans la peau de Sheldon Horowitz (2013)
FERRANTE, Elena. L’amie prodigieuse* (2014)
FRAIN, Irène. Beauvoir in love* (2012)
MURAIL, Marie-Aude. En nous beaucoup d’hommes respirent (2018)
CLAUDEL, Philippe. L’archipel du Chien* (2018)

* Disponible à Sésame


Site recommandé par les membres du Club de lecture :
http://www.babelio.com/

Prochain Club de lecture, le mardi 16 octobre 2018
Animation et contact : Véronique Camus – vroniquecamus@gmail.com
Plus d’infos sur www.mabiblio.be. Inscrivez-vous à notre newsletter sur www.1030culture.be.

N’hésitez pas à laisser un commentaire ou une critique à propos d’un des livres cités ci-avant.

2 réflexions au sujet de « Suggestions du Club de lecture (septembre 2018) »

  1. L’amie prodigieuse (Enfance, adolescence) – Elena Ferrante :
    L’amie prodigieuse est un roman dense qui fait revivre l’enfance et l’adolescence des deux protagonistes – Lila, vilain petit canard et Lena plus affective commencent une amitié faite à la fois d’attraction et de répulsion, de domination et de soumission, c’est une relation complexe qui unit les deux petites filles, une relation dans laquelle Lila donne toujours le la – mais c’est également la vie dans ce Naples des années cinquante qui y est décrite, une vie pauvre difficile et violente, d’où émergent ces familles, rivales ou amies, qui s’affrontent ou s’entre-aident.

  2. En nous beaucoup d’hommes respirent – Marie-Aude Murail :
    Marie-Aude Murail, que l’on connait surtout pour ses (très bons) romans jeunesse (Oh boy, Le hollandais sans peine, etc) revient ici sur l’histoire de sa famille, à travers des lettres, poèmes, photos et autres archives familiales découvertes en vidant le grenier de ses parents. Elle retrace les destins d’une lignée d’amoureux des mots et de l’art, et d’amoureux tout court. Puis, son propre journal intime prend le relai. Elle relit, commente, se juge même. Cette seconde partie, plus autobiographique, est sans fard, et prend presque des tournures d’auto-analyse puisqu’elle aborde différents aspects de sa vie de femme, de fille et de mère.

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