COIN DES CURIEUX : la légèreté de l’été

Bermudas, tongs et lunettes de soleil, on se détend et on déconnecte avec une bonne  lecture!

 

 

“La Procrastination : L’art de remettre au lendemain” de John Perry – Autrement

Quelle meilleure saison que l’été pour procrastiner, musarder, paresser, lambiner…?
Le philosophe américain John Perry nous offre un plaidoyer convaincant en faveur de ce « défaut » qui, bien utilisé, peut vous transformer en foudre de guerre.
Un essai étonnant et à contre-courant.

 

 

 

“Les yeux de Sophie” de Jojo Moyes – Milady

En 1916 à Paris, Sophie Lefèvre doit prendre soin de sa famille alors que son mari part pour le front. Quand la ville tombe entre les mains de l’armée allemande, Sophie est contrainte de faire le service tous les soirs à l’hôtel où réside la Wehrmacht. La découverte de son portrait par le nouveau commandant va mener à une dangereuse obsession qui menace la réputation, la famille et la vie de Sophie, et va la conduire à prendre une terrible décision.
Un siècle plus tard, à Londres, Liv Halston reçoit ce portrait en cadeau de la part de son mari avant de recueillir son dernier soupir. Sa vie est bouleversée de plus belle lorsqu’une rencontre fortuite lui permet de découvrir la véritable histoire de ce tableau.Un roman d’amour historique par l’auteur de “Avant toi”.

 

 

« Cet été-là » de Lee Martin – Sonatine

Tout ce qu’on a su de cette soirée-là, c’est que Katie Mackey, 9 ans, était partie à la bibliothèque pour rendre des livres et qu’elle n’était pas rentrée chez elle.
Trente ans après, quelques-uns des protagonistes se souviennent. Le frère de Katie, son professeur, la veuve d’un homme soupçonné du kidnapping, quelques voisins, tous prennent la parole, évoquent leurs souvenirs. Des secrets émergent, les langues se délient. Qui a dit la vérité, qui a menti, et aujourd’hui encore, qui manipule qui ?
Avec ce thriller passionnant, Lee Martin nous plonge avec brio dans l’ambiance d’une petite ville de l’Amérique profonde et explore la part d’ombre de la nature humaine.

 

 

 

“Tout un été sans facebook” de Romain Puértolas – Le Dilettante

Mutée disciplinairement à New York, Colorado, un petit village du fin fond de l’Amérique, raciste, sans couverture mobile et où il ne se passe jamais rien, la lieutenant de police de couleur noire, à forte corpulence, Agatha Crispies désespère de pouvoir un jour enquêter à nouveau sur un meurtre autre que celui d’un écureuil, une série d’effroyables assassinats et disparitions viennent (enfin) troubler la tranquillité des lieux, mettant à l’épreuve ses connaissances littéraires.
Un thriller loufoque et très drôle.

 

 

“Patients” de Grand Corps Malade – Points

Grand Corps Malade livre le récit de son année de convalescence dans un centre de rééducation pour handicapés lourds. L’ immobilité totale, les soins quotidiens, les médecins et les infirmiers dont on est entièrement dépendant :des histoires personnelles, émouvantes, parfois drôles, toujours instructives. Une leçon de vie, et d’optimisme, pour chacun d’entre nous racontée avec humour et beaucoup de générosité.

 

 

 

“L’Homme gribouillé” de Frederik Peeters et Serge Lehman – Delcourt

A 40 ans passés, Betty Couvreur vit dans l’ombre de sa mère Maud, auteur de livres pour enfants. Pourtant, depuis des années, Maud subit l’emprise d’un terrifiant maître-chanteur, Max Corbeau. Betty l’apprend et se retrouve projetée dans une quête des origines en compagnie de sa propre fille, Clara. Voyage initiatique au pays des monstres et des merveilles avec au bout, peut-être, un secret venu du fond des âges. Un roman graphique très réussi entre thriller et fantastique.                                    

 

 

 

“Les vieux fourneaux” de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet – Dargaud  

Énorme succès pour cette série qui compte déjà quatre volumes. Lupano et Cauuet se moquent sans complexes (mais avec classe) de la vieillesse et nous offrent une galerie de personnages absolument hilarants. Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations.

 

 

“Le purgatoire” de Chuck Palahniuk – Sonatine

A sa grande surprise, Madison, 13 ans, morte dans de mystérieuses circonstances, est allée directement en enfer. Lors d’une soirée d’ Halloween, elle a néanmoins l’occasion de revenir sur terre. Cette petite parenthèse chez les mortels va être riche en évènements. Madison va en effet essayer de combler quelques blancs de son histoire en enquêtant sur un horrible meurtre, dont elle est peut-être l’auteure, et tenter de savoir pourquoi elle a été damnée. Elle va surtout découvrir une conspiration millénaire, dans laquelle elle joue le rôle principal.
Chuck Palahniuk continue ici son épopée dantesque. Après Damnés, il remet en piste Madison, l’ado la plus cynique de la terre et de l’enfer. Une fois encore, il repousse les limites de la provocation et lacère méchamment les obsessions américaines, célébrité et religion en tête. C’est hilarant, sale, ça appuie où ça fait mal, bref, c’est du grand Palahniuk.

 

 

 

“Le dernier homme” de Margaret Atwood – Robert Laffont

Un monde dévasté à la suite d’une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l’ensemble de l’humanité. Esseulé au cœur de cet enfer aseptisé et visionnaire, un homme, Snowman, est confronté à d’étranges créatures génétiquement modifiées  programmés pour n’être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux. Tel un Robinson futuriste, il doit lutter pour sa survie et celle de son espèce. Au risque d’y perdre son âme…
Une trilogie captivante par l’auteur du bestseller “La servante écarlate”

 

 

 

“La Femme qui traversait les Alpes avec une valise à roulettes et une urne” de René Freund – Kero

Lorsque Nora prend connaissance des dernières volontés de son père – transporter son urne (à pied !) vers une destination qui lui sera dévoilée progressivement -, elle ne comprend plus rien.  Nora, citadine convaincue, déteste la rando, et Klaus le savait parfaitement. Et puis quelle idée de lui imposer Bernhard, jeune aspirant notaire, ponctuel, sobre et végétalien stricte, comme compagnon de voyage ?
De monastère en lac de montagne, par pluie et neige et soleil, ils vont surmonter petits et grands obstacles, se crêper le chignon et se rapprocher. Mais la plus grande surprise les attend une fois le dernier sommet franchi…
Un roman “feel good” qui mêle à la perfection humour et émotion.

 

 

 

“Une odyssée : Un père, un fils, une épopée” de Daniel Mendelsohn – Flammarion

Lorsque Jay Mendelsohn, âgé de 81 ans, décide de suivre le séminaire que son fils Daniel consacre à l’Odyssée d’Homère, père et fils commencent un périple intellectuel et émotionnel de grande ampleur. Croisant les thèmes de l’enfance et de la mort, de l’amour et du voyage, de la filiation et de la transmission, ce livre est le récit poignant de la redécouverte mutuelle d’un fils et d’un père.
Un récit sincère et poignant sur l’intime plein de poésie et de tendresse.

 

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