Suggestions du Club de lecture (avril 2018)

Chères lectrices, chers lecteurs, voici les suggestions du Club de lecture pour le mois d’avril 2018:

BRUNE, Elisa. Relations d’incertitude* (2004)
OGAWA, Yoko. Instantanés d’Ambre (2018)
FOENKINOS, David. Charlotte* (2014) / Séparations* (2010)
BROCORENS, Laureen. Ly-Sia. Vyrus Code R.E.D (2017)
OULITSKAÏA, Ludmila. L’échelle de Jacob* (2018)
DJAVADI, Négar. Désorientale* (2016)
HARUF, Kent. Nos âmes la nuit (2016)

* Disponible à Sésame

Prochain Club de lecture: le mardi 22 mai 2018

Animation et contact : Véronique Camus – vroniquecamus@gmail.com

N’hésitez pas à laisser un commentaire ou une critique à propos d’un des livres cités ci-avant.

2 réflexions au sujet de « Suggestions du Club de lecture (avril 2018) »

  1. Nos âmes la nuit – Kent Haruf
    Kent Haruf offre avec Nos âmes la nuit, une très belle histoire d’amour, tranquille et apaisée, avec deux amoureux qui ont dépassé septante ans et ont fait depuis longtemps le point sur les relations de couple, qui se retrouvent dans une complicité amoureuse que l’entourage a du mal à comprendre…pas de rapport de force, pas de jalousie, du respect, de la tendresse et beaucoup de confidences, une situation gênante pour ceux, qui restent empêtrés dans des problèmes de couple et qui projettent leur rancœur et leur ressentiment.
    Nos âmes la nuit est une belle histoire, affranchie de tous les regards conventionnels, une belle leçon d’amour.

  2. Instantanés d’Ambre – Yôko Ogawa
    Après la mort de sa benjamine, une mère se réfugie avec ses trois enfants dans la villa et son jardin ceint d’un grand mur. Afin de les protéger et les substituer à tout danger extérieur, elle les laisse vivre en autarcie, elle seule sortant pour travailler aux Thermes voisins, mais surtout elle leur attribue de nouveaux prénoms, l’aînée sera Opale, le plus jeune Agate et le cadet sera Ambre, le seul nom à ne pas être un minéral mais un fossile – une résine qui contient les strates du passé et qui conserve et restitue l’histoire et les évènements que traverse la fratrie.
    Enfermée physiquement et isolée du monde extérieur, la fratrie n’en est pas pour autant soustraite, chacun des enfants étant doté d’une imagination et d’une capacité d’apprentissage du monde grâce aux encyclopédies présentes dans la maison. Certes, la poésie de Yôko Ogawa se révèle dans les mille aventures oniriques que connaissent les enfants, développant leurs qualités sensorielles et leur imaginaire, mais le sujet glisse quelquefois de la poésie la plus belle à un malaise diffus.
    Avec Instantanés d’Ambre, Yôko Ogawa développe et tisse les liens indéfectibles qui unit une fratrie qui réussit à se construire dans un univers clos et isolé, avec une mère qui exprime mal ses peurs et ses névroses.

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