Suggestions du Club de lecture (mars 2018)

Chères lectrices, chers lecteurs, voici les suggestions du Club de lecture pour le mois de mars 2018:

Thématique « Auteurs/livres engagés »

HOUELLEBECQ, Michel. Soumission* (2015)
RASH, Ron. Le chant de la Tamassee (2016)
BASS, Rick. Winter – Notes personnelles (2010)
KHADRA, Yasmina. Qu’attendent les singes* (2014)
APPANAH, Nathacha. Tropique de la violence* (2016)
OLMI, Véronique. Bakhita* (2017)
WHITEHEAD, Colson. Underground railroad * (2017)
GYASI, Yaa. No home (2017)
DELACAMPAGNE, Christian. Histoire de l’esclavage : de l’Antiquité à nos jours – Essai (2002)
BARICCO, Alessandro. Next : petit livre sur la globalisation et le monde à venir * – Essai (2002)

* Disponible à Sésame


Prochain Club de lecture: le mardi 17 avril 2018 – Thématique : écriture et engagement

Animation et contact : Véronique Camus – vroniquecamus@gmail.com

N’hésitez pas à laisser un commentaire ou une critique à propos d’un des livres cités ci-avant.

Une réflexion au sujet de « Suggestions du Club de lecture (mars 2018) »

  1. Le chant de la Tamasee – Ron Rash.
    La petite Ruth, douze ans s’est noyée dans la Tamassee. La rivière qui constitue une frontière naturelle entre la Géorgie et la Caroline du Sud est protégée par une loi fédérale grâce au label « rivière sauvage ». Trois semaines après le drame, le père de la petite victime, Herb Kowalski, mobilise ses appuis politiques et une équipe technique pour permettre l’installation d’un barrage temporaire qui permettrait de dégager le corps, coincé sous un rocher où les courants restent violents. Mais Luke, un écologiste charismatique organise la défense, s’opposant à toute intervention qui constituerait une jurisprudence et qui ouvrirait une brèche juridique où les appétits affairistes potentiels pourraient s’engouffrer.
    Quand Maggie Gleen, photographe, originaire de cette région se rend sur place pour y suivre le déroulement de la tentative de sauvetage pour son journal, elle y retrouve, les acteurs de sa jeunesse .
    Avec le chant de la Tamassee, Ron Rash met en balance la défense de l’environnement et la douleur d’une famille, deux positions que tout oppose et qui va cristalliser la violence entre militants écologistes et partisans de la famille meurtrie qui veut récupérer le corps.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.