Les Inrockuptibles, un magazine aux multiples évolutions

Cela fait quelques années que la bibliothèque Sésame est abonnée aux – pour les initiés – « Inrocks ».

Le temps des pionniers qui avaient lancé en 1986 un trimestriel ayant pour objectif d’aller à la rencontre de leurs héros Rock et de faire découvrir certains artistes d’une scène anglaise méconnue du grand public francophone, est déjà loin. Tout comme le premier mode de diffusion de la revue : pas de libraires traditionnels, mais via les associations culturelles et les disquaires. Cela fait déjà quelque temps aussi que la publication est devenue mensuelle (1992) puis hebdomadaire (1995), date à laquelle « les Inrocks » devient un magazine culturel dans le sens large du terme (musique, littérature, cinéma, télé, etc.).

Le 14 septembre 2010, les Inrockuptibles ont lancé leur nouvelle formule, transformant leur revue en un hebdomadaire généraliste, politique, social et culturel avec l’esprit « rock », le but étant d’élargir son lectorat. Cette stratégie repose sur un constat simple : les trentenaires ne lisent plus les hebdomadaires traditionnels (Le Point, Le Nouvel Observateur, etc.), il y a donc une opportunité à saisir. Verdict dans quelques mois (diffusion actuelle : 36000 exemplaires à comparer par exemple au Nouvel Observateur : 502000 exemplaires).

Présentation officielle du projet éditorial du magazine à l’occasion de la nouvelle mouture des Inrocks (09/2010) :

Denis РBiblioth̩caire

Références :
Vous trouverez cette revue dans les bibliothèques Sésame (Schaerbeek) et Romain Rolland (Evere) dans l’espace périodique. Vous pouvez consulter le catalogue pour voir les numéros disponibles.

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